Demande d'informations enquiry-icon

Les ressources de Staka

Quelques conseils et ressources pratiques pour vous accompagner dans la rédaction de votre mémoire, de la part des experts de Staka :

Comment rédiger un résumé ?

Afin de résumer un écrit, il est nécessaire de suivre une démarche consistant à analyser le texte et à rédiger.

L’analyse

Il s’agit dans un premier temps de procéder à la lecture du texte afin de connaître dans son ensemble le contenu du document. Cette première étape permet de comprendre les principaux points abordés.

En second lieu, le texte doit faire l’objet d’une étude plus approfondie, afin de mettre en évidence les idées directrices émises par l’auteur. Les passages qui semblent importants doivent être recueillis et examinés. Cette étape de réflexion a pour objectif de trier les informations, de sorte que seules les données pertinentes soient retenues et que le lecteur comprenne le raisonnement de l’auteur.

La rédaction du résumé

Elle commence par l’élaboration d’un plan. Celui-ci est généralement le même que celui de l’auteur et résulte de l’étape d’analyse décrite précédemment. Toutefois, selon le degré de réduction recherché, il peut être nécessaire de changer l’agencement des idées, tout en restant fidèle au texte, et en gardant à l’esprit que résumer un écrit consiste, par définition, à le simplifier. Le plan permet de définir le nombre de mots par partie, selon l’importance des concepts. En effet, un résumé vise à mettre en exergue les idées pertinentes, et non à réduire le texte de manière proportionnelle.

Une fois cette étape franchie, il est préférable de rédiger le résumé au brouillon, de manière aérée, en ce sens qu’il devra faire l’objet de remaniements. En effet, le premier résumé peut comporter un excédent de mots, qu’il va falloir condenser, en ne gardant que les mots clés.

Une dernière étape est nécessaire : il faut procéder à une vérification, en se posant des questions sur la conformité avec le texte de base. Le résumé est-il compréhensible, les idées essentielles ont-elles été restituées ?

En somme, un résumé consiste à reprendre les idées principales d’un texte. Les références ne doivent pas y figurer. Des mots simples et significatifs doivent remplacer les locutions ou les longues phrases. Il s’agit d’être clair, concis, le plus bref possible afin d’éviter les périphrases qui alourdissent un texte.

Comment traiter des données ?

Il existe trois méthodes utilisées couramment pour recueillir des informations, nécessaires pour la compréhension, l’explication et éventuellement la correction de faits : le questionnaire ou récolte de témoignages, l’entretien et l’observation. La première est une méthode collective, tandis que les deux dernières sont des méthodes à la fois individuelles et collectives.

Le choix méthodologique peut reposer sur l’analyse de données qualitatives qui est souvent associée à l’analyse, verticale et/ou transversale de contenu, principalement thématique, ou sur l’analyse de données quantitatives.

Il s’agit de mettre en évidence les thèmes récurrents. Plusieurs étapes sont nécessaires pour une telle démarche. Tout d’abord, il faut retranscrire les données. Puis vient le choix de la méthode d’analyse. S’ensuit l’étude des résultats et enfin la rédaction du rapport.

L'analyse qualitative possède diverses caractéristiques : il existe de nombreuses méthodes de mise en œuvre, bien que l'objectif principal soit de récolter des informations riches et complètes. Cette méthode diffère de l'analyse quantitative qui vise à l’évaluation de phénomènes sociaux plus larges. En effet, l'analyse qualitative nous donnera une perspective réelle et unique sur les sujets pertinents.

  Les données recueillies seront ensuite traitées selon une analyse de contenu consistant en une approche permettant une interprétation ouverte et personnelle des résultats. Cette manière d’aborder le sujet est l'une des plus répandues dans la recherche universitaire, car elle permet d’une part la flexibilité du travail, et d’autre part, la capacité d'approfondir les connaissances sur les sujets. 

Il s’agit donc de  sélectionner les résultats du questionnaire puis de procéder à la classification des documents, par le biais de la création de catégories dans l’objectif de les différencier entre eux (par exemple, classification selon le sexe, les champs sémantiques, etc).
Ensuite, la construction d’une grille d’analyse est nécessaire : c’est la catégorisation. Le processus de codage a pour ambition d’explorer les données, en les décrivant, les ordonnant et les convertissant. Les catégories sont choisies en fonction des données collectées (approche ouverte) ou selon les objectifs fixés (démarche close d’évaluation). 

Il est possible de traiter les données selon un regard sémantique ou statistique. Dans le premier cas, le chercheur effectue une analyse manuelle de contenu, en examinant la signification des idées véhiculées. A l’issue de ces traitements, les résultats peuvent être interprétés.

Comment construire un questionnaire ?  

L’élaboration d’un questionnaire s’effectue en plusieurs étapes, que chaque étudiant-chercheur doit suivre. Il s’agit en effet d’une phase fondamentale dans le travail de recherche.

Tout d’abord, il est nécessaire de cerner le champ de l’analyse, à partir de la problématique. Autrement dit, cette première étape consiste à évaluer les éléments de la problématique.

Une fois cette première étape franchie, le chercheur doit réfléchir sur la manière dont il doit organiser le questionnaire. Par expérience, il est préférable de commencer par poser des questions généralistes avant de poser des questions plus personnelles. En effet, il est plus aisé de parler de ses actions que de s’exprimer sur ses opinions.

Par ailleurs, il lui faut déterminer le profil des personnes auprès desquelles il souhaite diffuser le questionnaire. Pour cela, il doit se poser des questions sur ce qu’il attend des intervenants, et ainsi il est en mesure d’éliminer les personnes qui ne sont pas concernées. Il s’agit en quelque sorte d’un filtre. 

Il faut alors déterminer de manière précise l’objectif de la question avant de procéder à la rédaction du questionnaire à proprement parler. Les termes utilisés doivent être simples, compréhensibles, et ne présentant aucune ambiguïté afin que la personne à qui l’enquête est destinée puisse être à l’aise en y répondant.

Le questionnaire proposé peut être soit ouvert, auquel cas la personne a la possibilité de s’exprimer librement et donner son opinion, soit fermé, par le biais de questions à choix multiples.

Le chercheur doit par ailleurs faire en sorte que l’échantillon choisi soit représentatif de la population ciblée, afin que les résultats obtenus soient significatifs et puissent être interprétés.
Une étape de test est souvent nécessaire, auprès de son entourage : le chercheur peut ainsi procéder à des corrections, aussi bien sur le contenu que sur la forme, comme l’ordre des questions par exemple.

Le questionnaire peut être diffusé aux personnes ciblées. Selon les disponibilités de chacun et en fonction des circonstances, il est possible de l’administrer par mail, par téléphone, directement en face à face, via Google Forms, ou par envoi de courrier.

Par la suite, les données doivent être recueillies, triées et faire l’objet d’un classement avant d’être analysées et interprétées.

Comment rédiger une introduction ?

L’introduction est un paragraphe qui précède le corps du mémoire. Placée au début du manuscrit, elle constitue une partie stratégique dans un mémoire de fin d’étude, en ce sens qu’elle permet le premier contact avec le lecteur. Il peut arriver que le lecteur lise l’introduction de manière approfondie et qu’il ne fasse que parcourir le reste du manuscrit. Par conséquent, elle doit être particulièrement soignée, au même titre que le reste de l’écrit.

Cette partie permet donc de mettre le lecteur en situation, afin qu’il appréhende le contexte. Elle intègre donc des informations clés, sans pour autant apporter les réponses. Elle vise à attiser la curiosité du lecteur pour lui donner envie de poursuivre la lecture. 

Souvent, elle s’organise « en entonnoir ». Autrement dit, elle accompagne de manière progressive le lecteur vers  la partie fondamentale du sujet abordé, en commençant par des généralités jusqu’à spécifier des détails. 

Généralement, l’introduction comprend :

- un préambule qui présente de manière globale le sujet, par le biais de quelques citations ou un aperçu sur  les études effectuées précédemment dans le domaine ;
- les définitions des principaux concepts qui situent le cadre théorique du mémoire. Fondée sur une revue de littérature, cette sous-partie entraîne la suivante ;
- l’annonce de la problématique. Elle est issue d’une réflexion approfondie sur le sujet, émanant du domaine académique ou professionnel ;
-l’annonce d’hypothèses que l’étudiant chercheur devra vérifier tout le long de son manuscrit ; elles pourront être soit confirmées, soit infirmées.
- l’annonce du choix de la méthodologie ;
- les raisons qui motivent le chercheur à effectuer la recherche ;
- les buts recherchés par le chercheur ;
- une brève description du plan de recherche du mémoire, qui ne doit pas être détaillé, mais en comporter les grandes lignes.

Par conséquent, l’introduction est un composant crucial dans un mémoire de fin d’étude. Elle doit être accrocheuse. La rédaction de l’introduction s’effectue de préférence en dernier lieu, c’est-à-dire après avoir rédigé le contenu du mémoire. En effet, cela permet à l’auteur d’avoir à sa disposition toutes les données nécessaires pour rédiger cette partie du mémoire, notamment les informations issues de la revue littéraire, ainsi que les résultats empiriques issus soit d’interviews, soit d’enquêtes, soit d’observations directes.

En somme, l’introduction ne doit pas être rédigée à la hâte et doit faire l’objet d’un soin particulier, dans la mesure où elle représente la vitrine du manuscrit. 

Comment rédiger une conclusion ? 

La conclusion se présente comme un élément stratégique d’un mémoire, au même titre que l’introduction, et l’ensemble du corps du manuscrit.
Par conséquent, il ne faut aucunement en négliger le contenu, et elle doit être particulièrement soignée, d’autant plus que cette dernière partie laisse au lecteur une dernière impression, avant qu’il ne procède à l’évaluation du travail effectué par l’étudiant chercheur.

Conclure signifie fermer. Ainsi, la conclusion met un terme à une discussion. Autrement dit, elle apporte des éléments précis répondant aux questions posées plus tôt dans le mémoire. Elle cherche également à ouvrir les recherches sur les suites à donner au travail, et qui peut faire l’objet d’un autre travail de recherche.
En lien direct avec l’introduction ainsi qu’avec la problématique et les hypothèses émises, en homogénéité avec le reste du mémoire, elle fait donc dans un premier temps le bilan du mémoire. Il faut mettre en exergue les résultats recueillis à partir desquels le chercheur est amené à réfléchir objectivement.

En outre, la conclusion doit revenir sur la partie conceptualisation (revue de littérature) ainsi que sur la méthodologie, en y apportant une appréciation. Le travail effectué ne pouvant être exhaustif, il peut être intéressant de dire un mot sur les limites de la recherche. 

Il faut toutefois garder à l’esprit que cette dernière partie du mémoire n’est ni le résumé rébarbatif du contenu, ni l’entrée en matière d’un autre développement qui n’apparaît pas dans le manuscrit. 

Il est par ailleurs déconseillé de clore un manuscrit par une phrase ou une citation d’un autre auteur, en ce sens que le dernier mot doit provenir du chercheur lui-même. Cependant, si celui-ci souhaite citer un auteur, cela peut être une opportunité pour faire une remarque pertinente qui rend plus claires les affirmations.
En somme, elle fait partie intégrante du mémoire et son contenu doit être parfaitement structuré. Elle doit être agréable à lire, claire, précise, concise et peut parfois être nuancée. Elle doit être personnelle, objective et apporter des éléments de réponse à la problématique. A l’issue de la seule lecture de la conclusion, le lecteur doit être en mesure de comprendre le sujet traité.
 

Estimez le prix facilement

Supprimez les fautes d’orthographe de style et de syntaxe de votre manuscrit. 100 spécialités dont communication, marketing, expertise comptable, infirmier. Oui c’est facile d’avoir une bonne note. Un résultat garanti satisfait ou remboursé. Commandez maintenant

Précisez votre besoin:

Hors annexes et bibliographie

Le coût estimé est de 0,00 ‎€

Pour toute commande de plus de 10 pages nous vous offrons un test anti-plagiat gratuitement.


Haut